MON CHEMIN

« L’intégrité, c’est choisir le courage plutôt que le confort. Choisir ce qui est juste plutôt que ce qui est amusant, rapide ou facile ; et choisir d’appliquer ses valeurs plutôt que de simplement les professer. »

Brenée Brown

Les modifications de mon mode de vie pour être plus respectueuse de l’environnement et plus épanouie ont commencé il y a longtemps.

L’éco-épanouissement est un chemin à parcourir, et non une destination à atteindre. Il me reste de la route à faire. C’est également une voie différente pour tout le monde.

J’espère que mon histoire t’inspirera et te donnera confiance en ta capacité à changer toi aussi tes habitudes et améliorer ton bien-être!

ENFANCE ET ADOLESCENCE

 

SOUS LE SIGNE DE LA NATURE

J’ai grandi en ville avec l’amour de la nature.

L’affection et le respect de l’environnement m’ont été transmis par mes parents, et nous allions aussi souvent que possible à son contact : parcs, jardinage, balades en forêt, en bord de mer, vacances en camping…

La nature était également présente dans mon univers au quotidien : je lisais beaucoup de livres et revues sur le sujet. Par ailleurs, les médias pour enfants à l’époque étaient très imprégnés du message écologique (c’était les années 1990). Ainsi, je voyais régulièrement des films d’animation (comme “Les aventures de Zak et Crysta dans la forêt tropicale de FernGully” et “Brisby et le secret de NIHM“), des dessins animés, des sketches (coucou les Minikeums !) ou encore des dossiers dans la presse jeunesse véhiculant l’idée de la nécessité de la protection d’un environnement qui se dégradait.

(Et une mention spéciale au Seigneur des Anneaux !)

J’avais même créé mon « club nature » (un grand nom qui cachait surtout beaucoup de devoirs pour mes copines et mes parents).

Naturellement (c’est le cas de le dire!), tout au long de ma scolarité, mes choix de sujets d’exposés, de présentations orales et de filières ont été influencés par ce lien et cette passion. J’ai passé un Bac scientifique spécialité SVT, puis une licence de SVT suivie d’un master d’Écologie, et j’ai travaillé dans la gestion des milieux naturels.

Et pourtant…

UNE PASSION NON SUIVIE D’ACTES DURANT LONGTEMPS

A part un mode de vie plutôt sobre depuis toujours, il n’y avait pas grand-chose dans mes habitudes quotidiennes que l’on pouvait qualifier de réellement écolo jusqu’au début de ma vingtaine.

Je n’avais pas encore fait le lien entre ma façon de vivre et les dommages causés à l’environnement.

L’ÂGE ADULTE

 

Au cours de ma vingtaine, je suis progressivement passée de la répétition de la manière de vivre que j’ai toujours connue au développement d’un mode de vie en cohérence avec ma passion pour la nature et mon engagement pour la préservation d’une planète viable. En voici les principales étapes.

VÉGÉTARISME (2008)

Je suis devenue végétarienne lors de ma première année d’études supérieures.

Ce premier changement, avant tout motivé à l’époque par goût, a eu lieu dès que j’en ai eu la possibilité.

ZÉRO TOXIQUE (2011)

Lorsque je m’interroge sur la composition des produits cosmétiques, d’hygiène et d’entretien que j’utilise au quotidien, je découvre une réalité que j’ignorais. J’étends le principe à l’alimentation.

C’est à ce moment que je commence à consommer essentiellement ce qui se dit bio/écolo sur l’étiquette, dans tous les domaines que je viens de citer.

… mais cela reste du bio de grande distribution, emballé, souvent dans du plastique, et pas toujours aussi clean qu’on pourrait le souhaiter. C’est néanmoins un premier pas.

 

MINIMALISME (2014)

Je découvre le livre de Marie Kondo « La magie du rangement » et le minimalisme. Et j’applique ces principes à ma façon à ma propre vie.

Je trie mes possessions et ma joie augmente, effectivement. Je plie mes vêtements verticalement. Je commence à réfléchir à ma façon de consommer. Je me défais des scories du passé. Ma vie se simplifie.

YOGA ET MEDITATION (2015)

A peu près à la même époque, je prends mes premiers cours de Yoga avec la meilleure enseignante dont j’aurais pu rêver pour débuter. C’est une révélation. Je pratique régulièrement. Je me sens bien, je me sens connectée au reste du vivant. Je parviens aussi à enfin pratiquer régulièrement la méditation (qui est un aspect du Yoga). Je commence à faire de mon mieux pour pratiquer le Yoga en dehors du tapis.

ZERO DECHET (2016)

Le minimalisme et le zéro déchet ne sont jamais bien loin l’un de l’autre. En découvrant le zéro déchet, je me rends compte de l’impact environnemental des déchets de la vie quotidienne et je prends pleinement conscience de l’importance du pouvoir individuel de chacun sur la bonne marche de l’environnement.

Cette démarche, couplée au minimalisme, me pousse à aller plus loin dans ma démarche zéro toxique initiée quelques années plus tôt. Je réinterroge les produits « bio » que j’achète  et je réalise que ça ne va pas assez loin pour moi et qu’il reste encore des choses à éviter.

Je commence à fréquenter les magasins bio, puis les boutiques en vrac et le marché. Je passe en quelques années du jetable au réutilisable, je composte, j’achète de seconde main, je fais mon déodorant (uniquement du bicarbonate de soude), je fais le ménage au vinaigre et au bicarbonate…

COLLAPSOLOGIE  (2017)

Lorsque je découvre le livre « Comment tout peut s’effondrer » de Pablo Servigne et Rapahël Stevens, je trouve par écrit la confirmation de beaucoup d’intuitions que j’avais depuis quelques années. Je comprends la nécessité d’une transition écologique, c’est-à-dire une démarche qui va au-delà des écogestes.

ALIMENTATION VÉGÉTALE (2018)

Je n’achetais plus de produits animaux (cuir, soie, laine etc.) ou testés sur les animaux depuis quelques années, mais mon alimentation restait végétarienne. Au détour de la lecture du livre de recettes “Vegan” de Marie Laforêt, mes dernières réserves sur l’alimentation végétale sont pulvérisées, et je m’y mets. Encore une fois, cette démarche est principalement motivée par le goût, mais j’apprécie son impact environnemental.

 

ECOEXISTE (2018)

J’ai créé ECOEXISTE pour aider les gens à se lancer sur leur chemin plus rapidement compte tenu de l’impératif de la transition écologique dans notre contexte d’urgence climatique et environnementale. Parce qu’on voit bien qu’il y a loin de la coupe aux lèvres et que même en étant très sensible à l’environnement et particulièrement informée, il m’a fallu 10 ans pour me créer un mode de vie vraiment différent sans être guidée… 

Mon parcours n’est pas parfait !

Il y aurait mille et une autres choses à mentionner: énergie et finances vertes, priorité de me sentir bien avant de m’engager dans l’action, abandon de la voiture et de l’avion… sans compter mon exploration du développement personnel et l’amélioration continue de mes qualités humaines et relationnelles. Ce n’est pas parce que je n’ai pas mentionné quelque chose sur cette page que je ne le fais pas.

Ceci dit, mon propos n’est pas de prétendre que ce que je viens de décrire est la seule voie à suivre et qu’elle est parfaite. J’ai fait des essais, des erreurs.

Tout ce que je sais, c’est que ces changements ont amélioré ma vie, ils me font me sentir bien, cohérente et reliée. J’ai l’impression de faire du mieux que je peux, chaque jour un peu plus et d’apporter ma contribution.

POUR EVITER DE FAIRE LES MEMES ERREURS QUE MOI ET GAGNER DU TEMPS

 

LE ZERO DECHET MINIMALISTE ET (VRAIMENT) ECOLO

Le zéro déchet est avant tout une démarche écologique.

Et c’est aussi une démarche minimaliste, qui repose sur une autre façon de consommer, en privilégiant la qualité et la durabilité, ce qui réduit la consommation de matières premières et d’énergies.

Minimalisme, écologie et zéro déchet sont encore plus forts lorsqu’ils se nourrissent et se renforcent mutuellement et qu’ils sont en cohérence les uns avec les autres.

J’ai donc créé ce petit guide pour discerner ce qui était vraiment utile et écologique en Zéro Déchet, de ce qui est moins souhaitable quand tu cherches à réduire ton impact!